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Sablé breton aux fraises et sa crème mentholée

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La Carrière

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L’histoire du Normandoux

NORMANDOUX / Le Manoir

Mentionnée pour la première fois en 1260, la châtellenie de Normandoux, fief le plus important de Tercé, relevait de la baronnie de Morthemer et appartenait en direct aux barons de ce lieu, parfois appelés « baron de Normandoux ».

La famille Taveau posséda cette baronnie des débuts du XVe siècle jusqu’à la fin du XVIIe siècle. En 1869, le domaine – manoir et terres – fut acquis par le baron de Soubeyran, dont la famille possédait 1500 hectares entre Tercé et Morthemer.

Le Manoir de Normandoux a conservé une belle tour, abritant un escalier à vis, accolée à la façade Sud. La façade Nord présente de belles ouvertures XVIe – XVIIe siècles. À la fin du XIXe siècle, d’importants bâtiments, granges et écuries, furent édifiés pour abriter les chevaux exploitant la carrière.

 

NORMANDOUX / Les Carrières

Une carrière fut exploitée vers 1820, à 150 mètres à l’Ouest du Manoir de Normandoux. Entre 1851 et 1856, Pierres Deslandes ouvre une nouvelle carrière, en louant le foncier au propriétaire de Normandoux, renouvelant le bail en 1863 dans le terrain nommée au vieux puits de Normandoux (à cause d’un vieux puits couvert qui se trouve au milieu de la partie louée). Cette carrière était située à 300 mètres du Manoir, au nord de la route de Tercé – Saint Julien l’Ars. En bordure Nord de la carrière de Pierre Deslandes, Cadet-Simon Desmazeau acquiert en 1861 une parcelle de terre et y ouvre entre 1862 et 1866 une troisième carrière, faisant construire à proximité en 1872 sa maison avec cave, puits et dépendances, sous le nom de l’Hermitage. Le chemin actuel descendant dans la carrière se trouve à l’emplacement actuel de la carrière de Desmazeau.

En 1869 le baron Jean-Marie Georges de Soubeyran acquiert le domaine de Normandoux et reprend à son compte la carrière de Pierre Deslandes. Sous-gouverneur du Crédit Foncier de France, député, maire de Morthemer, homme d’affaires avisé, il insuffle à la carrière de Normandoux et à la commune de Tercé un véritable décollage économique. À partir de cette époque, Normandoux se maintiendra toujours à la pointe du progrès, allant jusqu’à posséder de 1885 à 1939 sa propre ligne de chemin de fer jusqu’à la gare de Jardres. En 1876, de Soubeyran loue la carrière à Dècle-Vauzelle, maire de Neuville qui cède alors ses droits au Syndicat des Carrières du Poitou qui deviendra Civet-Pommier puis Rocamat. Le foncier de Normandoux ainsi que celui de Desmazeau, terres et carrières, est acheté en 1894 par Henri Séchet, avocat à la cour d’appel de Poitiers, dont les héritiers cèdent la propriété du domaine à la Société des Carrières de Charente et du Poitou avant la deuxième guerre mondiale. Christian Richard, Maire de Tercé.